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ville de vanves - Page 1466

  • VANVES ET LES MANIFESTATIONS : A MICHELET C’EST TOUJOURS CHAUD MAIS POTACHE !

    Vanves a connu quelques gréves, manifestations, occupations dans son histoire contemporaine, mais elle n’est pas une terre privilégié pour battre le pavé comme Paris, notamment entre Bastille et Nation : 3 382 manifestations revendicatives se sont déroulés à Paris en  2012 ( 883 depuis le début de l’année 2013). 719 étaient inopinées (21,26%) c'est-à-dire non autorisés (179 pour le 1er trimestre 2013). Les thémes dominants sont liés à la situation internationale, sociale, relative aux entreprises en difficultés (Good’Year, Alcatel, PSA…) ou à la défense du service public (défense des salaires, des retraités, contre l’austérité…), en relation avec la loi Taubira en faveur du mariage pour tous ou encore tournés vers la défense des précaires (sans papiers, logements…). Mais comme le temps est à la manif, entre le 1er Mai, le 5 Mai avec le FdeG pour un « coup de balai » et le 26 contre le Mariage Pour tous, revenons sur quelques périodes agitées (socialement) de Vanves.  

     

    A Vanves, l’un  des lieux les plus chaud en ce domaine, est le lycée Michelet, car dés que le peuple lycéen conteste, cela se répercute avec plus ou moins de succés sur cet établissement. L’atmosphére n’est pas celle qu’il a connu aux lendemains de 1968 et que le Blog avait rappellé en 2008 pour les 40 ans de ces événements. A l’époque, et surtout au lendemain de Mai 1968, durant l’année scolaire 1968-69, et jusqu’au printemps 1971, des manifs, des incidents divers et variés avaient entraînés plusieurs fermetures du lycée après interventions des CRS.  Aujourd’hui, les tensions se traduisent par des gréves de cours, des tentatives de bloquer les accés pour empêcher les lycéens d’aller étudier et suivre les cours, et des cortéges dans Vanves jusqu’au métro Plateau de Vanves-Malakoff pour aller rejoindre les manifestations à Paris, comme ce fut le cas lors des contestations contre le projet de loi Darcos, ou le CPE... tout en restant très potache par rapport aux événements de Mai 68.   Les écoles de Vanves ne sont pas épargnées par de tels mouvements lorsqu’il y a des suppressions de classes ou de postes à moins que ce ne soit pour demander l’ouverture d’une classe supplémentaire, comme ce fut le cas à l’école Larmeroux à la Rentrée 2002 : Une centaine de parents avaient investi l’école,  occupé une classe, et mis des calicots « Non aux classes surchargées ». L’école du Parc avait connu une telle agitation mais à la Rentrée 1993 avec occupation par les parents d’éléves.

     

    La mairie de Vanves a connu quelques gréves,  à la mi-février 2008, avec une gréve des moniteurs de l’Ecole de sport du Football pendant une demi-journée au motif que l’un des enfants qu’ils encadraient ne prenait pas (ou refusait) de prendre sa douche avec ses camarades. Ce qui paraissait particulièrement rocambolesque. Plus sérieusement, les employés du Service des Sports de la Ville, se sont mis deux fois de suite en gréve en 1995 au lendemain  de l’élection de Guy Janvier (PS) à la mairie, entraînant la fermeture, sans préavis,  du Parc Municipal des Sports, des gymnases et de la Piscine, à cause de gardiens qui se seraient syndicalisés pour protester contre leurs conditions de travail. Fin Mars 1999, c’était au tour des assistantes maternelles de manifester un samedi matin, jour de marché, devant la halte garderie et l’hôtel de Ville. Elles craignaient de perdre une partie de leur salaire avec la limitation de la garde de deux enfants. Du coup, la section UDF présidé alors par Bernard Gauducheau, lançait une pétition de soutien à ces asssistantes maternelles.

     

    Le CNED boulevard du Lycée a connu quelques tensions lors de la délocalisation de certains services en province en 1994, avec manifestations dans son hall d’entrée et mobilisations des élus locaux,  ainsi que la société Chenel (Procédés Chenel maintenant entre Audiens et France 3 Paris Ile de France) en 1990 lorsque sa direction prévoyait 145 licenciements, provoquant quelques manifs devant ses bâtiments. Comme ce fut le cas pour une imprimerie et l’une des dernières blanchisseries de Vanves dans les années 1990. Mais l’événement le plus spectaculaire fut sans aucun doute le sitting organisé par le DAL, fin Septembre-Début Octobre 2003, devant l’hôtel de ville, aprés l’expulsion des familles qui squattaient les 16 logements des 36-38-40-42 rue Raymond Marcheron.

     

    Enfin, nos élus ont battus le pavé parisien à l’occasion de multiples manifestations, dont récemment celles contre ou pour le Mariage Pour Tous. Mais rappelez-vous, ils se sont tous retrouvés un certain dimanche 26 Février 2006 à la grande manifestation entre République et Nation pour dénoncer le meurtre d’Ilan Halimi par Youssouf Fofana. La  plus originale s’est déroulée quelques mois plus tard le 27 Septembre 2007, lorsque le maire de Vanves a manifestée avec le collectif parisien contre la fermeture de la bretelle du Périph Intérieur porte de Vanves, à cause des travaux de couverture.

  • 1er MAI FETE DU TRAVAIL

    VANVES AU QUOTIDIEN 

     

     

    VOUS SOUHAITE

     

     

    UN JOYEUX 1er MAI

     

     

     PLEIN DE MANIFS

     

     

    ET DE MUGUETS

     

     

     

     

  • VANVES ET LA TOUR TRIANGLE : UNE MENACE POUR LES RIVERAINS, MENACEE PAR LES RECOURS

    Vanves, Issy les Moulineaux, le XVéme arrondissement sont concernés avec la Tour Triangle, projet urbain soutenu par la Mairie de Paris et prévoyant la construction d’une tour de bureaux de 180 mètres de haut (!), Porte de Versailles. Alors qu’un  sondage BVA sur « les Parisiens et Bertrand Delanoë, après 12 ans de mandat » réalisé par Internet du 26 au 28 mars 2013, auprès d’un échantillon de 807 personnes représentatif des habitants de Paris âgés de 18 ans et plus, et publié le 22 avril 2013 dans le journal 20 minutes, montre que 64% de parisiens refusent la construction de tours dans Paris : « Les réalisations futures suscitent des avis partagés. Une écrasante majorité des Parisiens approuvent « le réaménagement du quartier des halles » (81%). Une large majorité d’entre eux (entre 57 et 64%) approuvent aussi « la future construction d’une nouvelle cité judiciaire de 130 mètres de haut porte de Clichy » (64%) et « la fermeture à la circulation et l’aménagement d’une partie des quais de Seine, rive gauche » (57%). En revanche, seule une minorité de ceux en ayant entendu parler approuvent « la future construction d’une tour en forme de triangle de 180 m de haut porte de Versailles (43%) ».  

     

    Occasion de faire le point sur ce projet à un moment où un panneau a été implanté avenue Ernest Renan affichant les permis de démolir et de construire qui concerrnent la restructuration de la passerelle  enjambant l’avenue E.Renan. Il faut la déplacer le long du Bd Périphérique, pour permettre la restructuration du hall 1. Cette tour de bureaux prévue le long du hall 1 et de l’avenue Ernest Renan, devrait s’élever jusqu’à 187 m de haut sur 200 m de large. Une enquête publique a eu lieu du 17 novembre 2011 au 20 Décembre 2011 sur une révision simplifiée du PLU de Paris, et a fait l’objet d’un rapport où le commissaire enquêteur a donné un avis favorable avec 3 réserves : L’une d’entre elle concernait les doutes sur l’impact que pourrait avoir cette opération Tour Triangle sur le positionnement économique du parc des expositions. Un grand cabinet d’Audit consulté a expliqué que pour  maintenir sa place de leadership européen, il était nécessaire de le moderniser, et de prévoir notamment des installations qui faisaient défaut : un  hôtel et un centre de congrés. Prévu lors du projet initial en 2008, ils avaient été abandonné par les deux architectes de la tour Triangle, à cause de contraintes très lourdes : process de mise en sécurité, réglements intérieurs différents qu’il s’agisse d’un hôtel, de bureaux ou d’un centre de congrés dans un IGH (Immeuble de grande hauteur).  

     

    Du coup, Anne Hidalgo, 1ére adjointe au maire de Paris,  lors du Conseil de Paris du 12 Février dernier, a expliqué qu’il était nécessaire de  procéder à une modification du PLU de Paris sur la partie « Grand Parc » qui est en vis-à-vis de la tour Triangle, là où se trouvent les halls 2, 4 et 3, pour permettre la construction de cet hôtel, d’un centre des congrés, de quelques commerces avec des voies piétonnes traversante,  les bâtiments ne devant pas dépasser les 37 m. Une enquête publique s’est déroulée du 15 Mars au 15 avril 2013 à laquelle les associations de riverains ont contribuée. Elles attendent les résultats du commissaire enquêteur pour le 20 Mai 2013. Pendant ce temps là, leurs responsables  n’ont pas désarmé depuis  la manifestation du 8 Décembre dernier pendant le salon Nautique, car ils sont persuadés d’avoir  déstabilisé les choses. Ils se tiennent prêt à attaquer le permis de démolir sur l’emprise de la future tour, la révision simplifiée du PLU etc….

     

    « Le fait de ne pas nous informer dés 2011 lors de la première enquête publique de ces projets d’hôtel et de centre de congrés sur le périmétre du parc des expositions, pourrait être sur la forme critiqué, parce qu’on n’a pas dûment informé les conseillers de Paris ou les riverains de la globalité du projet » indique Olivier Rigaud du « Collectif contre la Tour Triangle ». Sans compter que ce  chantier  de la tour est prévu du 11 Juillet 2013 à Décembre 2014 selon les délibérations du Conseil de Paris. « Si ce planning n’était pas respecté, tous les accords passés avec Viparis peuvent tomber car on serait hors délais. Et Viparis a des clauses de sauvegarde qui lui permet de tenir par le bout du nez la ville de Paris ». En tous les cas, les associations envisagent de faire un recours « suspension » parce qu’elles craignent que « si la ville de Paris commence à réaliser des travaux, on  ne pourra plus faire machine arrière. Le Maire de Paris  serait allé vite en besogne, en prévoyant de détruire des batiments substantiels ou essentiels pour le fonctionnement du parc des expositions, sans avoir dilligenté des études. La ville serait en train d’essayer de rectifier le tir par un éniéme avenant en prévision. L’impact serait majeur parce que les procédures sont jalonnées de date. Et Viparis pourrait être enclins à ne plus vouloir construire la tour puisque hors délais. On a, avec nos actions, fragilisé l’image de cette tour ».

     

    Mais ce n’est pas tout, car la ville de Paris, pour construire sa tour Triangle par la SCI Triangle, a besoin de  sortir du périmétre de l’exploitation du parc des expositions, plus de 6000 m2 au sol. La ville a donc dénoncée la  concession qui courait jusqu’en 2026. Une commission d’attribution a été mise en place et  devrait fixer son choix en Juin 2013. Deux candidats sur 10 ont été retenus -  GL Events et Viparis  - qui devaient faire des propositions. Les offres auraient déjà été faites et GL Events aurait fait l’offre la plus basse, mais en deça du ticket d’entrée, donc irrecevable. Anne Hidalgo qui présidait cette commission, avant de s’en retirer pour cause de candidature aux élections municipales de Mars 2014, avait expliqué que le ticket d’entrée serait au dessus de l’indemnité d’éviction prévue en cours de bail qui serait versé à Viparis. C'est-à-dire que le candidat retenu devrait apporter sur la table les 200 M€ au moins d’indemnisation, en plus des crédits nécessaires pour construire l’hôtel, le centre de congrés etc …  Mais voilà, les conseillers juridiques et financiers d’Unibail auraient fixé cette indemnité à 390 M€ lorsque Viparis a été informé de l’offre faite par GL Events qui se montait à 250 M€ étalé sur 12 ans. En tous les cas, le choix du concessonnaire finalement retenu devrait être connu d’ici les 8 et 9 Juillet 2013 puisqu’il est prévu que le Conseil de Paris valide lors de cette réunion  le candidat concessionnaire retenu et voter la révision simplifié du PLU.